Monde Diététique
Menu

Accueil
Actualité Diététique
Les Archives
Suivi Diététique
Dossiers du Mois
Les Régimes
Alimentation et    Maladies
Les Nutriments
Recettes    Diététiques
Sélection de Livres


Les acides gras Omega 3
article diététique ajouté par dietetique le 18.02.2008
Des études in vitro et in vivo montrent un effet bénéfique des acides gras omega 3 sur la santé osseuse. Cette étude est la première a évaluer, chez l’Homme, l’effet des acides gras oméga 3 d’origine végétale sur le métabolisme osseux en utilisant les concentrations plasmatiques de N-telopeptides (NTx) et d’une phosphatase alcaline spécifique à l’os (BSAP).
23 sujets ont consommé au hazard et en cross over chaque régime pendant 6 semaines :
- régime Américain moyen (34% de lipides totaux, 13% d’acides gras saturés, 13% d’acides gras monoinsaturés, 9% d’acides gras polyinsaturés dont 7.7% de LA et 0.8% d’ALA)
- régime acide linoléique LA (37% de lipides totaux, 9% d’acides gras saturés, 12% d’acides gras monoinsaturés et 16% de polyinsaturés dont 12.6% de LA et 3.6% d’ALA)
- régime acide alpha linolenique ALA (38% lipides totaux, 8% acides gras saturés, 12% de monoinsaturés, 07% de polyinsaturés dont 10.5% de LA et 6.5% d’ALA)
Les résultats indiquent que les acides gras oméga 3 d’origine végétale pourraient avoir un effet protecteur sur le métabolisme osseux, en diminuant la résorption osseuse en présence d’un niveau élevé de formation osseuse.
Imprimer cet article - Lire les commentaires (0) - Envoyer cet article à un(e) ami(e)
Les enfants de plus en plus impliqués dans la chirurgie de l'obésité
article diététique ajouté par dietetique le 14.02.2008
Alors que la chirurgie de l'obésité se développe chez l'adulte, de plus en plus de médecins se demandent pourquoi aussi peu d'enfants en bénéficient. D'autant que cette chirurgie jugée dangereuse ne cesse de faire des progrès, comme le confirme une étude publiée dans le dernier numéro du "Journal of Pediatric Surgery"
Selon les statistiques fédérales américaines, seulement 350 enfants ont eu droit aux Etats-Unis à cette chirurgie spécifique. Mais les progrès enregistrés et l'augmentation spectaculaire du nombre d'enfants obèses pourrait bien inverser la tendance.
Quatre hôpitaux s'apprêtent à mener une étude à grande échelle pour voir comment les enfants répondent aux différents types de traitements chirurgicaux de l'obésité, notamment le pontage gastrique, une opération dans laquelle une poche est séparée par la pose d'agraffes du reste de l'estomac et reliée à l'intestin grêle.
Trois autres hôpitaux ont obtenu l'accord de l'agence américaine du médicament (FDA) pour procéder à l'évaluation des conséquences chez les jeunes de la pose d'un anneau gastrique, un collier élastique placé autour de l'estomac, qui limite la quantité de nourriture pouvant être ingérée.
Au total, 53 garçons et filles âgés de 13 à 17 ans ont participé à l'étude. Ils ont perdu près de la moitié du poids en excès en 18 mois, avec des complications relativement mineures.
Crystal Kasprowicz, par exemple, a déclaré avoir perdu 45 de ses 112,5 kilos de départ, après qu'un anneau gastrique lui a été posé à l'âge de 17 ans. Avant l'opération, Crystal Kasprowicz prenait un traitement pour une tachycardie et présentait des signes de diabète. "Je suis quelqu'un d'autre", a-t-elle confié.
La chirurgie constitue le traitement le plus efficace dans l'obésité pathologique. La plupart des techniques chirurgicales sont effectuées sous endoscopie (un tube est introduit par un petite incision faite dans l'abdomen), ce qui permet de réduire la morbidité opératoire élevée chez l'obèse.
Selon la société américaine de chirurgie bariatique (de l'obésité) plus de 177.000 Américains en ont bénéficié l'an dernier, alors qu'ils n'étaient que 47.000 en 2001. Pour autant, appliquer cette chirurgie aux enfants ne fait pas l'unanimité. "Je ne crois pas que toucher à l'appareil digestif soit une solution au problème de l'obésité", a indiqué Joanne Ikeda, nutritionniste à l'Université de Californie.
Les médecins savent encore peu de choses sur les effets à long terme de telles opérations sur les plus jeunes, a-t-elle ajouté.
L'agence américaine pour la recherche et la qualité des soins de santé (AHRQ) a publié en juillet des travaux selon lesquels quatre patients sur dix opérés souffrent de complications dans les six mois qui suivent l'intervention. Parmi les adultes, le taux de mortalité après pontage gastrique oscille toujours entre 0,5 à 1%.
L'anneau gastrique présenterait moins de dangers: un décès tous les 1.000 patients. Mais les complications existent.
Parmi les participants de l'étude, deux ont eu besoin d'une opération supplémentaire pour réajuster l'anneau, deux ont souffert de hernie, cinq ont développé une infection, cinq ont souffert d'une légère perte de cheveux et quatre d'un manque de fer en rapport avec leur nouveau régime. Au terme de l'étude, un patient a souhaité que l'anneau soit retiré pour plus de confort, a précisé Evan Nadler, chirurgien pédiatrique et co-auteur de l'étude.
Nadler estime que ces complications sont mineures, comparées aux risques de diabète et de maladies cardio-vasculaires qui menaçent les adolescents restant obèses à l'âge adulte
Imprimer cet article - Lire les commentaires (0) - Envoyer cet article à un(e) ami(e)
Nouvelles découvertes au sujet du diabète
article diététique ajouté par dietetique le 14.02.2008
Les plus importants gènes prédisposant au risque de développer la forme la plus répandue du diabète, dont l'augmentation dans le monde est favorisée par l'épidémie d'obésité, viennent d'être identifiés par une équipe internationale.
Ces découvertes, publiées dimanche en ligne par la revue scientifique britannique Nature, ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques et de prévention avec la mise au point d'un test.
"La dissection du génome des diabétiques permet d'élucider environ 70% de la prédisposition à faire un diabète de type 2 (DT2)", la forme la plus répandue du diabète, souligne le Pr Philippe Froguel, co-auteur
Ce travail résulte d'une collaboration franco-anglo-canadienne entre les équipes dirigées par Philippe Froguel (CNRS-Institut Pasteur de Lille/Imperial College de Londres) et Rob Sladek (Université McGill, Montréal).
Certains des gènes identifiés, particulièrement le transporteur de zinc, indispensable à la sécrétion de l'insuline par le pancréas, constituent une cible thérapeutique idéale pour combattre la maladie, selon les chercheurs.
Plus de 200 millions de personnes sont diabétiques dans le monde et ce nombre devrait presque doubler d’ici à 2030, avec l’épidémie d’obésité qui touche actuellement 1,1 milliard de personnes dont 150 millions d’enfants. Mais la prédisposition héréditaire joue également un grand rôle lorsqu'on grossit.
"Dans un à deux ans, on sera capable d'utiliser un test génétique qui permettra de dire son risque à un adolescent un peu en surpoids, qui a un père ou une mère diabétique", indique le Pr Froguel à l'AFP. Cela pourra le motiver pour adapter son alimentation, faire du sport et, en perdant du poids, réduire son risque de diabète, cause de maladies cardiaques, rénales, de cécité, d'impuissance et d'amputations, explique-t-il.
L'arrivée de techniques d’analyse rapides, avec les puces à ADN, a permis la première exploration totale de la prédisposition génétique au diabète, souligne le CNRS.
La puce à ADN est une petite pièce de métal (ou de plastique) de quelques centimètres carrés sur laquelle sont gravés un demi-million de variants (mutations) génétiques qui différencient un individu d'un autre, par exemple la couleur des yeux. En y déposant un peu d'ADN extrait du sang, on peut étudier tout le génome d'une personne.
"Ces découvertes vont également permettre de mieux comprendre pourquoi certains cancers (pancréas...) sont plus fréquents chez les obèses diabétiques", ajoute le Pr Froguel.
Les chercheurs ont analysé l’ADN de près de 700 diabétiques français ayant des cas dans leur famille et d'un nombre équivalent de non diabétiques. Ils ont ensuite confirmé leurs résultats sur plus de 5.500 autres diabétiques.
Au moins quatre gènes influent fortement sur ce risque (dont SLC30A8 pour le zinc). Avec les résultats encore attendus, on devrait avoir une quinzaine de gènes déterminants pour les populations européennes, estime Froguel.
Pour compléter ces travaux, les chercheurs font appel à des obèses ou diabétiques en mettant un numéro vert (0800.02.04.12) à disposition des volontaires.
Ce projet "a coûté 2 millions d'euros", principalement payés par le Canada, car l'équipe du CNRS "n'a pas pu trouver les moyens de le mener en France", regrette le Pr Froguel: "Une société grenobloise, Mellitech (thérapeutique), est obligée de négocier au Canada pour un travail en grande partie français".
Plus d'un Américain sur trois nés en 2000 aura un diabète, note l'éditorial de Nature qui salue cette percée dans la connaissance d'une maladie aussi fréquente.
Imprimer cet article - Lire les commentaires (0) - Envoyer cet article à un(e) ami(e)
Articles diététiques précédents >>> [1][2][3][4][5][6][7][8][9][10][11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24][25][26][27][28][29][30][31][32][33][34][35][36][37][38][39][40][41][42][43][44][45][46][47][48][49][50][51][52][53][54][55][56][57][58][59][60][61][62][63][64][65][66][67][68][69][70][71][72][73][74][75][76][77][78][79][80][81][82][83][84][85][86][87][88][89][90][91][92][93][94][95][96][97][98][99][100][101][102][103][104][105][106][107][108][109][110][111][112][113][114][115][116][117][118][119][120][121][122][123][124][125][126]

Consulter les articles en archives

Pour recevoir les articles chaque jour sur E-mail, inscrivez vous ci-dessous :