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2ème baromètre de l'alimentation
article diététique ajouté par admin le 07.11.2007
Dans le cadre de la semaine du goût, Michel Barnier, ministre de l’agriculture et de la pêche, a dévoilé les principaux résultats du baromètre de l’alimentation le 16 octobre 2007.
Pour la deuxième année consécutive, le ministère a commandité une étude d’opinion auprès des Français sur leur perception de l’alimentation entre 2006 et 2007 :
- 4 Français sur 10 pensent que l’alimentation est avant tout une nécessité : le lien entre alimentation et santé a devancé la notion de plaisir.
- Les Français fréquentent moins les hyper et supermarchés (on passe de 75% à 74% entre 2006 et 2007). Aujourd’hui, le lieu d’approvisionnement est déterminé en fonction de la proximité géographique, du prix et de la qualité des produits vendus. En 2006, le premier critère de sélection était la qualité, puis le prix et enfin la proximité.
- Pour juger de la qualité d’un produit alimentaire, les Français se fient à son goût, à son apparence et à son prix. Pour déterminer la qualité du produit, ils sont plus attentifs à son bénéfice santé qu’à la marque comme indicateur de qualité.
- Globalement, les Français ont le sentiment que l’offre alimentaire s’est améliorée au cours des 10 dernières années, notamment en matière d’information sur les produits et sur la sécurité sanitaire. Mais ils se montrent critiques sur les évolutions en matière de goût et de prix. La très bonne qualité des aliments est ainsi nettement moins reconnue en 2007 par rapport à 2006.
- Enfin, s’agissant de l’information sur les risques sanitaires, les Français font avant tout confiance aux professionnels de santé. Ils attendent une information précise et facilement exploitable dans leur vie quotidienne.
Ce baromètre a été réalisé par le CREDOC auprès d’un échantillon national représentatif de la population française âgée de plus de 18 ans. Près de 1 000 personnes ont été interrogées du 3 au 17 juillet 2007 en face à face à leur domicile. Le premier baromètre avait été réalisé en avril 2006.
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Consommation de fruits et légumes des Français
article diététique ajouté par admin le 01.10.2007
Les Français boudent les fruits, les légumes et le poissons, qui sont jugés trop chers. C'est un constat du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie. Réalisée auprès de 1013 personnes âgées de plus de 18 ans, l'étude révèle que les consommateurs font de plus en plus attention au coût des aliments qui entrent dans leurs caddies.
25,6% des Français n'achètent pas de fruits à cause de leur coût élevé, 22,4% ont le même réflexe pour les légumes et 27,6% pour les coquillages et poissons.
Pour le Crédoc, l'attention portée sur certains aliments s'explique par "le ralentissement réel du pouvoir d'achat". Mais les auteurs de l'étude estiment que la baisse structurelle de la consommation de fruits et légumes est plus liée à un effet générationnel, qu'à un effet de prix, comme le mettent en avant les consommateurs.
Aujourd'hui, les plus de 40 ans dépensent en moyenne 400 euros par an en fruits et légumes contre 150 euros pour les moins de 30 ans et 100 euros pour les 20 ans. Les jeunes générations ont perdu l'habitude de préparation de leurs aînés: peler les légumes, les faire cuire et les préparer." Elles ne veulent pas d'une "cuisine corvée".
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Influence du petite déjeuner sur l'appétit de l'enfant
article diététique ajouté par admin le 01.10.2007
Une équipe de l'université d'Oxford Brookes, par une étude à long terme, a constaté que les enfants qui consommaient des petits-déjeuners avec un bas index glycémique (GI) tendent à réduire leurs prises quotidiennes d'énergie de 60 kcal en moyenne. La réduction modeste d'énergie peut avoir un impact significatif sur le risque d'obésité.
Un groupe de 38 enfants âgés de 8-11 ans a été aléatoirement divisé en deux groupes. Le premier a reçu un bas déjeuner de GI tandis que l'autre recevait un haut déjeuner de GI. Après 10 semaines, les groupes ont permuté pour 10 semaines supplémentaires. Les petits-déjeuners ont été donnés deux jours de la semaine et étaient équilibrés en fibres, en protéines, en hydrates de carbone, en lipides et en calories.
L’étude a montré que les enfants prenant des petits déjeuners à index glycémique bas avaient tendance à réduire leurs apports énergétiques totaux de 60 kcal sur une journée. Le mécanisme probable est l’inhibition de la sensation de faim qui serait prolongée après un petit déjeuner à IG bas. Cette réduction de l’AET, bien que modeste, pourrait tout de même avoir un impact sur le risque d’obésité.
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