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Les bienfaits de l’activité physique chez la femme
article diététique ajouté par dietetique le 16.01.2007
Une étude américaine vient d’être publiée dans la revue Cancer Epidemiology Biomarkers & Prevention. Pour leur étude, ces chercheurs ont utilisé la cohorte Iowa Women’s Health qui comprenait 42 000 femmes et qui a débuté en 1986. Ces femmes ont alors été interrogé pendant des années sur leur consommation de tabac et sur leur activité physique.
En 2002, les résultats des 36 410 femmes qui ont suivi le programme jusqu’au bout ont été publié. Il s’est avéré que 777 cancer avaient été diagnostiqué : 125 chez les non-fumeuses, 177 chez les anciennes fumeuses, et 475 chez les fumeuses.
Logiquement, le plus grand nombre de cas a été recensé chez les fumeuses régulières et peu actives.
Les bénéfices les plus importants de l’activité physique ont été observé chez les femmes ayant arrêtées de fumer et pratiquant une activité physique.
Ainsi, les scientifiques sont arrivés à la conclusion que l’activité physique, lorsqu’on ne peut vraiment pas arrêter de fumer, peut aider à diminuer légèrement le risque de développer un cancer du poumon. Ainsi, être une fumeuse active permettrait de diminuer de 35% les risque de développer un cancer du poumon par rapport à une fumeuse sédentaire.
Les chercheurs n’arrivent toujours pas à expliquer cet effet préventif de l’activité physique. Néanmoins, ils ont tenu à préciser que faire du sport ne dispense pas l’arrêt du tabac qui est une méthode beaucoup plus efficace pour diminuer les risques de cancer du poumon. De plus, les personnes qui arrêtent de fumer ont 10 à 11 fois moins de risques de développer un cancer du poumon
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Un antidote contre le désir d’alcool
article diététique ajouté par dietetique le 15.01.2007
Des chercheurs australiens viennent de publier leur travaux dans le British Journal of Pharmacology. Ils semblent avoir trouvé une molécule qui pourrait bloquer l’appétence des rongeurs pour l’alcool et leur rechute dans l’alcoolisme.
Ces scientifiques ont utilisés lors de leurs travaux un produit qui bloque les effets euphoriques de l’oréxine sur le cerveau. L’oréxine est en fait une substance sécrétée par le cerveau qui entre dans la régulation du sommeil et de la nourriture (stimulation de l’appétit). Récemment d’autres travaux ont démontré que cette molécule joue également un rôle dans les comportements de dépendances aux drogues.
Les scientifiques ont injecté à des rats un inhibiteur de l’oréxine. Résultat, les rats ont cessé de boire de l’alcool alors qu’ils y avaient librement accès. D’autre part, après avoir subi un programme de désintoxication, les rats n’ont pas rechuté dans la dépendance alors qu’ils ont été réintroduits dans un environnement qu’ils associaient à la consommation d’alcool.
Les chercheurs ont précisé qu’avant qu’un médicament bloquant l’oréxine soit développé, il faudra prouver que son usage à long terme n’entraîne aucun risque.
Par ailleurs, il faudra aussi démontrer que de tels effets sont également observables chez l’homme.
Bien loin d’avoir trouver une solution miracle à l’alcoolisme, ces chercheurs ont néanmoins trouver une piste thérapeutique qui mérite d’être creusée.
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Les français bien informés sur le cholestérol
article diététique ajouté par dietetique le 15.01.2007
D’après un sondage réalisé par une société de l’industrie pharmaceutique canadienne Forbes Medi-Tach, les français se sentent bien sensibilisés au problème du cholestérol. Pour ce sondage, 1 020 personnes ont été interrogées.
Bien que 65% des personnes interrogées de disent peu ou pas du tout préoccupées par cette question, il existe tout de même plus d’un tiers des sondés qui avouent être beaucoup ou énormément attentifs au cholestérol.
Ce sondage fait apparaître que 70% des personnes se sentent bien informés sur les effest d’un taux de cholestérol trop élevé, et 56% connaissent les risques de maladies cardio-vasculaires qui peut en découler.
Par ailleurs, 94% des personnes sondées savent qu’il existe un mauvais et un bon cholestérol, et 98% sont informées du fait que ce mauvais cholestérol peut-être diminué par la modification des habitudes alimentaires. De même, 72% des sondés savent que l’activité physique peut également faire baisser ce taux.
Ainsi, 65% des personnes disent que la question du cholestérol influence leurs habitudes alimentaires, dont 27% chez les hommes, 45% chez les plus de 60 ans et 45% chez les personnes qui se disent préoccupées par la question.
Enfin, 78% des personnes interrogées avouent avoir déjà consommées des alicaments, ces aliments qui se targuent de la mention « aide à baisser le taux de cholestérol en association avec une alimentation équilibrée ».
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