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Des fraises contre le stress article diététique ajouté par admin le 24.07.2011 |
Une étude, menée par des chercheurs italiens et espagnols a démontré que les fraises stimulaient de manière significative la réponse des globules rouges au stress oxydatif, un déséquilibre qui est associée à de nombreuses pathologies.
Lors d’une étude récente, il a été demandé à un groupe de bénévoles de consommer un demi-kilo de fraises chaque jour pendant deux semaines afin de démontrer que la consommation de ce fruit améliorait la capacité antioxydante du sang.
Des échantillons sanguins ont été prélevés chez les bénévoles après quatre, huit, 12 et 16 jours ainsi qu’un mois plus tard.
L’analyse de ces échantillons montrent que la consommation régulière de fraises permet d’améliorer la capacité antioxydante du plasma sanguin et également la résistance des globules rouges à l'hémolyse oxydative.
Il semble donc que certaines variétés de fraises rendraient les érythrocytes plus résistantes au stress oxydatif. Les scientifiques affirment que cette découverte pourrait être d'une importance capitale si l'on tient compte du fait que ce phénomène peut conduire à des maladies graves. |
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Comment alléger ses désserts article diététique ajouté par admin le 14.07.2011 |
Certes le beurre donne du moelleux aux gâteaux de semoule et de la tenue aux mousses au chocolat (en figeant au réfrigérateur). Mais, dans les deux cas, il n'est pas indispensable : la mousse prend très bien grâce au chocolat et le gâteau de semoule sera à peine plus compact.Résultat : moins 745 Cal pour 100 g de beurre supprimés.
Avec 5,5 g de lipides et 55 Cal, le jaune d'oeuf confère de l'onctuosité aux préparations. Hormis pour la crème an¬glaise et le sabayon, qui ne souffrent aucune trace de blanc d'oeuf, vous pouvez remplacer deux jaunes par un oeuf entier dans les recettes de crèmes pâtissières et renversées. Un blanc, c'est seulement 15 Cal et 0 g de lipide !Résultat : moins 40 Cal en remplaçant deux jaunes par un oeuf entier.
Sans sucre, pas moyen d'obtenir une meringue bien croquante, une génoise légère et aérienne ou encore un soufflé sucré parfaitement gonflé. Question de chimie ! En revanche, dans les crèmes, les mousses ou les flans, il sert surtout à apporter sa saveur. Vous pouvez donc le remplacer par un édulcorant résistant à la cuisson (Hermestas liquide®, Splenda®), sans que la texture de l'entremets n'en soit trop modifiée.Résultat : moins 400 Cal en remplaçant 100 g de sucre par un édulcorant. |
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Les allergies à la cantine article diététique ajouté par admin le 03.07.2011 |
L'organisation de l'accueil en restauration scolaire par les municipalités - pour les classes de maternelle et de primaire - n'est pas une obligation légale. Le choix par les communes du mode de gestion de la cantine revêt une importance primordiale.
Des textes réglementaires importants permettent aujourd'hui de faciliter la scolarisation des enfants malades. C'est le cas du Projet d'Accueil Individualisé (PAI) qui concerne également les enfants allergiques. Il s'agit d'une démarche entreprise par les parents auprès du directeur d’établissement sur la base d'un certificat médical.
Le PAI, établi par le médecin scolaire, précise les adaptations à apporter à la vie quotidienne : régime alimentaire, prise de médicaments, interventions médicales et paramédicales, activités incompatibles avec l’état de santé, soins à dispenser en cas d’urgence et suivi de la scolarité pendant les absences éventuelles, consécutives au traitement.
En revanche, les enfants souffrant par exemple de polyallergies (lait, oeufs, poisson, etc.) ne peuvent jamais bénéficier des repas classiquement servis aux autres enfants. Même si la municipalité acceptait de prendre la responsabilité de préparer des plats spécifiques (hypothèse déjà hautement improbable), le coût des aménagements matériels nécessaires et le risque de sacrifier la diversité et l'équilibre des menus collectifs suffiraient légitimement à l'en dissuader.
Le panier repas constitué par les parents et consommé avec les autres enfants à la cantine constitue la meilleure solution. Elle est d'ailleurs la plupart du temps adoptée en cas d'allergie sévère, pour permettre de limiter les responsabilités légales des autorités et les conséquences psychologiques liées à l'exclusion de l'enfant de la collectivité. |
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