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Relation entre consommation de curry et déclin cognitif
article diététique ajouté par dietetique le 02.12.2006
Des études précédentes avaient permis de démontrer que les curry possède des propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires. D’autres analyses faites in vitro ont permis de mettre en évidence l’effet neuroprotecteur du curry à l’égard des atteintes cérébrales caractéristiques de la maladie d’Alzheimer. Mais ils manquaient encore des données épidémiologiques pour valider ces résultats. Ainsi, une équipe de chercheurs de l’université de Singapour ont réalisé une étude sur 1 010 personnes âgées de 60 à 93 ans et ne présentant aucun signe de démence. Ils ont réalisé sur ce personnes un test permettant l’évaluation de leurs capacités cognitives. Par ailleurs, ces gens devaient décrire leur consommation en curry. Ainsi, les scientifiques ont pu classer les personnes selon 3 groupes :
- celles qui ne consommaient jamais, ou très rarement du curry ;
- celles qui avaient une consommation occasionnelle ( 2 fois par an) ;
- celles qui en consommaient régulièrement (consommation mensuelle à quotidienne).
Les résultats ont permis de montrer qu’il existerait un lien entre la consommation de curry et les capacités cognitive chez les personnes asiatiques âgées ne souffrant pas de démence.
En conclusion, le curry, et plus précisément le curcuma (épice qui donne sa couleur jaune au curry) permettrait de prévenir le déclin des capacités cognitives.
Les chercheurs restent tout de même prudent en affirmant que d’autres études épidémiologiques devraient être réalisées pour confirmer les effets protecteurs du curcuma.
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Aujourd'hui c'est la journée mondiale contre le sida
article diététique ajouté par dietetique le 01.12.2006
Depuis des années on entends parler du sida. A tel point qu'à présent cette maladie fait partie du paysage. Mais attention!! C'est par pour autant qu'il faut relâcher les efforts de prévention. Malheureusement c'est ce qui est en train de se passer en France puisque de moins en moins de préservatifs sont utilisés. C'est pourquoi, il est important de rappeler aux jeunes, mais aussi aux moins jeunes, que le sida n'est pas une maladie qui se guérit. Les trithérapies ont permis de prolonger l'espérance de vie des malades, mais chaque année cette maladie continue à faire des victimes. Alors n'oubliez pas de vous protéger...
Si vous vous sentez concerné par ce fléaut qui fait des ravages dans les pays moins développés (Afrique, Inde, Amérique du sud...), mais aussi chez nous en Europe, vous pouvez faire un don pour aider la recherche contre le Sida. Aussi minime soit-il les dons sont nécessaires pour que la recherche avance alors mobilisez-vous.>> Pour faire une don cliquez ici<<.
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Consommation d’alcool chez les séropositifs
article diététique ajouté par dietetique le 01.12.2006
Une étude vient de paraît dans le Journal of Aids. Durant cette étude, 1957 personnes VIH+ ont été questionnés. Le but était de savoir si leur consommation d’alcool et de drogues avait des répercussions sur leur maladie.
De cette étude, il est ressorti que 10,7% des VIH+ observés avaient une consommation d’alcool excessive (soit + de 14 verres par semaine pour un homme, 7 pour une femme ou plus de 4 verres lors d’une soirée pour un homme et 3 pour une femme). 35,1% ont une consommation d’alcool modérée et 54,2% ne boivent pas. En revanche, il apparaît que 32,6% de ces malades avaient consommé de la drogue au cours des 6 derniers mois précédents l’étude (héroïne ou cocaïne dans 75% des cas).
La consommation d’alcool chez ces malades a entraîné une diminution de l’observance thérapeutique et ce indépendamment de la dose d’alcool consommée. Il est apparu qu’une consommation abusive d’alcool diminuait de 54% les chances des malades de bien suivre leur traitement, alors que la consommation de drogue les diminue de 45%. Enfin, une consommation modérée diminue ces chances de 22%. Par conséquent, les chances d’atteindre une suppression virale sont réduites de 25% en cas de consommation abusive d’alcool et de 38% en cas de toxicomanie. Enfin, une consommation modérée d’alcool n’entraînerait acun effet négatif d’après cette étude.
En conclusion, la consommation d’alcool a bien un effet négatif chez les séropositifs puisqu’elle diminue l’observance du traitement et réduit les chances de suppression virale. Cette étude n’a pas permis aux chercheurs d’établir le lien direct de l’alcool sur le traitement mais ceux-ci n’écartent pas la possibilité que la consommation d’alcool pourrait avoir un effet sur la réplication du virus (précédemment observée chez le singe).
Cette étude montre donc que les dépistages de l’alcoolisme et de la toxicomanie chez les séropositifs sont des éléments essentiels pour permettre une bonne efficacité des traitements.
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