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Perdre du poids pour prévenir le cancer de la prostate article diététique ajouté par admin le 21.01.2007 |
Des chercheurs de la Société américaine du cancer à Atlanta et du Centre de la prostate de l’Université de Duke ont publié leur étude dans le journal Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention.
Durant leurs travaux, ils ont étudiés le poids de 69 991 hommes entre 1982 et 1992. Leurs observations leur ont permis de découvrir que les hommes qui avaient perdu plus de 5 kilos, durant l’étude, présentaient moins de risque de développer une forme agressive de cancer de la prostate par rapport à ceux dont le poids n’a pas évolué au cours de cette période.
Des études antérieures avaient déjà permis de démontrer que les hommes obèses présentent plus de risque de développer un cancer de la prostate. Mais cette étude est la première à laisser penser qu’une perte de poids permettrait également de diminuer ce risque.
Durant l’observation 5 200 hommes ont contracté un cancer, soit environ 7%. Mais ceux dont le poids est resté stable ont développé un cancer de la prostate agressif dans une proportion 7 fois plus élevée que chez ceux ayant perdu au moins 5 kilos.
En conclusion, les scientifiques affirment que pour prévenir l’apparition de formes agressives du cancer de la prostate, il vaut mieux ne pas être en surpoids. Et les hommes qui sont en surpoids doivent perdre des kilos. |
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Des porc contaminés par Trichinella en Bretagne article diététique ajouté par admin le 19.01.2007 |
Le parasite trichinella est habituellement présent dans les bétails chinois ou en Amérique du sud, mais très rarement en France. Il a été découvert chez des porcs originaires du Finistère et abattus le 8 janvier.
Une enquête est actuellement en cours dans le but de retirer la viande contaminée du circuit de consommation. Les autorités sanitaires, ont dors et déjà entamé le retrait de tous les lots contaminés chez les distributeurs.
Les 400 porcs contaminés proviendrait d’un élevage confiné du groupe Prestor ou de la coopérative Pigalys. Ces animaux auraient été abattus dans l’abattoir de Louis Gad à Landivisiau.
40% de cette viande avait été congelée et ont donc été consigné. 55% avaient été transfromés en pâtés et donc la cuisson a permis la destruction des larves. Enfin, 5% de cette viande a été commercialisée au rayon frais.
Ce parasite peut entraîner chez l’homme une maladie appelée la trichinelllose. Les symptômes induits par cette maladie sont des problèmes digestifs suivi dans les 8 à 15 jours d’une fièvre parfois élevée, de douleurs musculaires, un œdème au visage, et des complications cardiaques peuvent se manifester en l’absence de traitement.
Le gouvernement recommande aux personnes qui auraient consommé de la viande de porc après le 9 janvier et qui présenteraient ces symptômes de consulter un médecin dans les plus brefs délais. Des traitements très efficaces existent pour lutter contre cette maladie.
Pour autant, les autorités sanitaires se veulent rassurantes. En effet, ce parasite est tué par la congélation. Donc il n’y a aucune chance de le retrouver dans un produit surgelé. De plus, si vous faîtes bien cuire votre viande de porc de façon à ce qu’elle ne soit pas rosée à cœur, le parasite est alors détruit par la chaleur.
Les autorité sanitaires souligne le fait que c’est la première fois qu’un tel cas de trichinella est détecté dans un élevage de porc confiné.
Nous vous tiendrons au courant des suites de cette affaire. |
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Qu’est ce que CALIPSO ? article diététique ajouté par admin le 19.01.2007 |
CALIPSO est une étude des Consommations ALimentaire de poissons et de produits de la mer et Imprégnation aux éléments traces, Polluant et Oméga 3. Cette étude a été réalisée par l’Afssa et l’INRA entre 2003 et 2006. Elle a eu pour but d’évaluer les apports en Oméga 3 et en contaminant physico-chimiques chez 1000 personnes consommant des produits de la mer au moins 2 fois par semaine.
Les résultats de l’étude ont ainsi permis de confirmer les résultats de l’Afssa et du PNNS qui sont :
consommer au moins 2 fois par semaine du poisson, tout en faisant varier les espèces, et en prenant en compte les poissons gras.
Pour le jeunes enfants, les femmes enceintes et les femmes allaitantes, éviter de consommer plus d’une portion par semaine de poissons prédateurs sauvages, en plus de la consommation habituelle de poissons non prédateurs. |
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